Les toutes premières notes de l'année pèsent lourd dans la tête des profs. Autant les réussir.
Les interros ne se subissent pas. Elles se préparent avant.
On s'y croit prêt « de tête »
Dès les premières semaines, les interros tombent — et souvent sur les bases de l'année d'avant.
Ce qui piège, c'est l'endroit où elles tombent. Ces premières interros ne portent presque jamais sur le programme neuf — il vient à peine de commencer. Elles portent sur les bases de l'année d'avant, celles que le professeur suppose acquises pour pouvoir avancer. Autrement dit : sur ce qu'on a le moins révisé, et depuis le plus longtemps. Entre « je crois savoir » et « je sais refaire », il y a exactement la distance d'une note.
Modeste, en Terminale à Douala
Il avait l'habitude de démarrer mollement. Cette année, il a anticipé : avant la rentrée, il a commencé par prendre TurboClasse sur turboclasse.africa et l'installer sur son téléphone, puis s'est réentraîné sur les bases — de vrais exercices, la correction immédiate pour combler les trous.
Quand la première interro est tombée, il l'a gérée sans stress, pendant que d'autres découvraient leurs lacunes.
Un bon départ… qui donne le ton de toute l'année.
Ne subis pas, prépare
La différence ne se joue pas le jour de l'interro. Elle se joue les jours d'avant, sur des exercices qu'on refait pour de vrai.
Cette semaine, révise les bases attendues sur turboclasse.africa.
Avec TurboClasse, c'est 2 fois plus vite, 2 fois plus fort, 2 fois meilleur.


