« Ça va, à l'école ? » — « Ça va. » On n'en saura jamais plus comme ça.
Entre deux bulletins, il ne se passe rien — et c'est bien le problème.
Trois mois de silence, puis le bulletin
Beaucoup de parents découvrent les difficultés de leur enfant au bulletin. C'est-à-dire quand il est déjà tard.
Le souci, c'est qu'entre deux bulletins il n'y a rien : ni preuve, ni signal, juste « ça va ». On demande, on obtient deux mots, et on attend le trimestre suivant pour comprendre ce qui s'est passé. Un trou qui a mis trois mois à se creuser demande ensuite des mois à se combler.
Rodrigue, en Quatrième à Mbalmayo
Chez lui, on ne voyait jamais rien venir. Il a installé TurboClasse sur son téléphone depuis turboclasse.africa, puis il a accepté de partager sa progression avec ses parents.
Depuis, sa mère voit s'il travaille régulièrement. Rodrigue a ensuite ouvert un cran de plus, et elle a vu aussi sur quelles matières il avance ou il traîne. Pas une note de plus — juste de quoi savoir où aider. C'est lui qui décide jusqu'où elle voit.
Quand le français a décroché, elle l'a vu tout de suite. Ils s'y sont mis avant que ça devienne un trou.
Ce n'est pas de la surveillance
La différence tient en un mot : c'est l'élève qui ouvre la porte. Il décide de partager, et il décide de ce qu'il partage. Un parent qui fouille braque son enfant ; un parent invité regarde à côté de lui.
Ce week-end, ouvre turboclasse.africa avec ton père ou ta mère, et regardez ensemble où tu en es.
Avec TurboClasse, c'est 2 fois plus vite, 2 fois plus fort, 2 fois meilleur.


